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Comme en passant

13 Janvier 2010, 19:09pm

Publié par Ardalia

Chers lecteurs, si vous attendez la suite du précédent billet, sachez que la séance fut en effet très violente, jusqu'à non seulement sangloter, ce qui est très inconfortable allongé, mais jusqu'à trembler physiquement, ce que j'ai annoncé à mon psy sous une forme quelque peu abrupte : "Mais putain, mais je tremble !"
Je suis ressortie de là comme d'un essorage de machine à laver, un peu hagarde et très humectée.

Se sont ensuivies de longues réflexions sur ma paranoïa, une crise de paranoîa quant à ma paranoïa (où le serpent ne se mord plus seulement la queue mais par-dessus la tête...) et enfin une arrivée en douceur sur les bords du narcissisme et donc au dessus de l'immense faille qu'il recouvre. Faille que faille, j'essaie ainsi de comprendre, afin -- mais peut-être est-ce un espoir fou -- de les inverser, les mécanismes profonds de mon àquoibonisme aussi constant dans la crise que dans le calme.

A part ça, aujourd'hui, au cours d'une promenade (eh oui, et si tu te demandes, cher lecteur, oui, j'ai mal), j' ai esquissé quelques mots de sables sur des fronts de pierre, et c'était poésie. 

Bien à vous. 

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Phil 15/01/2010 10:28


Parfois, la seule existence possible réside dans la non existence.


Anna 14/01/2010 13:08


"j' ai esquissé quelques mots de sables sur des fronts de pierre, et c'était poésie."

C'est déjà ça, peut-être...


Ardalia 14/01/2010 13:44


Ou bien est-ce la seule possibilité, en fait.


Phil 14/01/2010 07:18


Dans ce vide, la douleur peut aussi exprimer une terrible envie de vivre.... impossible ? 


Ardalia 14/01/2010 13:43


Une impossible envie de vivre, oui, c'est très juste.